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Santé Mis à jour le 5 juillet 2026

Salaire Dermatologue en 2026

Diagnostique et traite les maladies de la peau, des cheveux et des ongles, incluant la dermatologie esthétique.

En 2026, un dermatologue en France gagne en moyenne 115 000 € brut par an, soit une fourchette de 58 000 € à 240 000 € selon l'expérience et la région. Le salaire médian s'établit à 108 000 €. Estimations basées sur des données publiques (INSEE, DARES, APEC) agrégées et revalorisées — voir notre méthodologie.

Salaire moyen en France

115 000 €

/an brut

Données actualisées 2026
Distribution des salaires pour le métier Dermatologue en France : minimum 58 000 €, 25e percentile 78 000 €, médiane 108 000 €, 75e percentile 180 600 €, maximum 240 000 €.

Distribution salariale

Percentiles 10 / 25 / 50 / 75 / 90 · en €/an brut

Min
58 000 €
P25
78 000 €
Médiane
108 000 €
P75
180 600 €
Max
240 000 €

50 % des dermatologues gagnent entre 78 000 € et 180 600 € par an brut (bande verte).

Fourchette salariale

Min
58 000 €
Moyenne
115 000 €
Max
240 000 €

Salaire par niveau d'expérience

Débutant
0-2 ans
65 000 €
Confirmé
3-7 ans
105 000 €
Senior
8+ ans
155 000 €

Salaire par région

Région Salaire moyen vs. National
Île-de-France
135 700 € +18%
Provence-Alpes-Côte d'Azur
126 500 € +10%
Auvergne-Rhône-Alpes
117 300 € +2%
Nouvelle-Aquitaine
109 250 € -5%
Occitanie
105 800 € -8%
Moyenne nationale 115 000 € référence

Description du métier

Le dermatologue est un médecin expert qui prend en charge les maladies de la peau (acné, eczéma, psoriasis), du cuir chevelu et des ongles, ainsi que les infections sexuellement transmissibles. Il joue un rôle crucial dans le dépistage et le traitement des cancers cutanés, effectuant régulièrement des dermoscopies, des biopsies et des interventions chirurgicales pour établir des diagnostics précis et soigner les lésions.

Au-delà de la dermatologie clinique et pathologique, ce spécialiste intervient fréquemment dans le domaine de la dermatologie esthétique et correctrice. Il utilise des technologies avancées comme les lasers, les injections ou les peelings pour corriger les défauts cutanés, effacer des cicatrices ou lutter contre les signes du vieillissement, alliant ainsi expertise médicale et geste technique.

Il exerce majoritairement en cabinet libéral, souvent en secteur 2, mais peut aussi travailler à l'hôpital pour traiter les pathologies lourdes ou auto-immunes. C'est un métier qui nécessite une grande capacité d'observation, une dextérité manuelle pour les actes chirurgicaux et une veille constante sur les nouvelles thérapies.

Évolution de carrière

  • Installation en cabinet libéral (secteur 1 ou 2)
  • Praticien Hospitalier ou Chef de service à l'hôpital
  • Spécialisation en dermatologie esthétique et lasers
  • Enseignant-chercheur universitaire (PU-PH)

Formations recommandées

  • Diplôme d'État de docteur en médecine (Bac+9 à Bac+11)
  • DES (Diplôme d'Études Spécialisées) de Dermatologie et Vénéréologie
  • Thèse d'exercice de médecine
  • DIU complémentaires (ex: Dermatologie chirurgicale, Lasers)

Compétences clés

Diagnostic médical et dermoscopieChirurgie dermatologique mineureMaîtrise des techniques esthétiques (lasers, injections)Sens aigu de l'observationMinutie et dextérité manuelleEmpathie et relationnel patient

Avantages et inconvénients

Avantages

  • Rémunération très attractive, notamment en esthétique
  • Forte demande de soins et patientèle assurée
  • Diversité des pathologies et des actes techniques
  • Grande autonomie dans l'exercice libéral

Inconvénients

  • Études extrêmement longues et sélectives (10 à 11 ans)
  • Lourdeur administrative en pratique libérale
  • Responsabilité médicale importante

Spécialités et salaires premium

Dermatologue libéral secteur 1

80 000 – 130 000 €/an net

Cabinet conventionné aux tarifs Sécurité sociale (≈ 30 € la consultation, remboursable). Volume de consultations élevé (25-35/jour) compensant les tarifs encadrés. Patientèle large et pathologies variées (acné, eczéma, psoriasis, dépistage cancer cutané).

Dermatologue libéral secteur 2 (esthétique et lasers)

130 000 – 280 000 €/an net

Honoraires libres avec dépassements pour les actes esthétiques (botox, acide hyaluronique, lasers, peelings, IPL). Activité mixte (médicale + esthétique) très rentable, notamment en grande ville. Investissement matériel important (laser CO2, picosure, etc.).

Dermatologue hospitalier (PH ou PU-PH)

55 000 – 110 000 €/an brut

Praticien Hospitalier en CHU ou centre hospitalier. Prise en charge des pathologies lourdes (mélanomes, lymphomes cutanés, maladies auto-immunes), enseignement et recherche. Salaire fixe, sécurité d'emploi, accès aux RTT.

Dermato-chirurgien / chirurgie cutanée Mohs

180 000 – 400 000 €/an

Sur-spécialisation après le DES en chirurgie reconstructrice du visage post-cancer (technique de Mohs) ou cosmétique avancée (blépharoplastie, lifting). Exercice mixte clinique privée + cabinet. Tarification haut de gamme.

Salaires dermatologue à l'étranger

🇨🇭 Suisse (Genève, Zurich, Lausanne)

200 000 – 450 000 CHF/an

Très forte demande, salaires parmi les plus élevés d'Europe. Cabinets privés esthétiques de luxe (rives lémaniques, Bahnhofstrasse) et cliniques privées (Hirslanden, La Tour). Reconnaissance du diplôme français facilitée via la procédure MEBEKO.

🇧🇪 Belgique

120 000 – 250 000 €/an

Belle alternative pour les dermatologues français : tarifs libres en cabinet, démographie médicale plus favorable (moins de tension qu'en France). Bruxelles et la côte flamande concentrent les meilleurs revenus en dermatologie esthétique.

🇨🇦 Québec

300 000 – 500 000 CAD/an

Forte demande, peu de spécialistes (délais d'attente de 12-18 mois). Système de rémunération à l'acte (RAMQ) attractif pour les dermatologues. Reconnaissance du diplôme français possible via le CMQ mais procédure longue (12-24 mois).

🇱🇺 Luxembourg

150 000 – 300 000 €/an

Démographie médicale tendue, patientèle internationale à fort pouvoir d'achat. Activité libérale ou en clinique privée (Hôpitaux Robert Schuman, ZithaKlinik). Avantage fiscal pour les frontaliers français.

Questions fréquentes

Quel est le salaire d'un dermatologue en cabinet libéral en France ?

Un dermatologue libéral en secteur 1 (tarifs conventionnés) gagne en moyenne 80 000 à 130 000 € net par an. En secteur 2 avec activité esthétique (lasers, injections), le revenu monte à 150 000 - 280 000 € net annuel. Les dermatologues installés en grande ville (Paris, Lyon, Marseille) et orientés esthétique sont les mieux rémunérés du corps médical.

Combien gagne un dermatologue à l'hôpital public ?

Un Praticien Hospitalier (PH) en dermatologie gagne entre 4 700 € et 9 000 € brut par mois selon l'ancienneté (échelons 1 à 13), soit 55 000 à 110 000 € brut annuel. Un Professeur des Universités-Praticien Hospitalier (PU-PH) atteint 9 500 à 13 000 € brut mensuel. Les gardes et activités d'intérêt général peuvent ajouter 10 à 25 % au salaire de base.

Vaut-il mieux s'installer en secteur 1 ou en secteur 2 ?

Le secteur 2 (honoraires libres) est financièrement plus avantageux mais plus exposé aux fluctuations de patientèle et nécessite une bonne communication. Le secteur 1 garantit un flux constant de patients (remboursés Sécu) mais plafonne le revenu à environ 130 000 € net. En 2026, environ 65 % des nouveaux dermatologues s'installent en secteur 2, notamment pour pratiquer l'esthétique.

Quel pays paie le mieux les dermatologues ?

Les États-Unis (350 000 à 600 000 USD/an) et la Suisse (200 000 à 450 000 CHF/an) sont les destinations les plus rémunératrices pour les dermatologues. Le Québec offre un excellent ratio rémunération/qualité de vie avec 300 000 à 500 000 CAD/an. La Belgique et le Luxembourg sont attractifs pour leur démographie médicale moins tendue qu'en France.

Salaire Dermatologue par ville

Le salaire d'un dermatologue varie selon la ville. Consultez les estimations pour les 10 plus grandes métropoles françaises :

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